Nous, citoyennes et citoyens regroupés dans le Mouvement Québec français, lançons un appel pressant à la mobilisation et à l’action, non seulement pour contrer les reculs du français, mais surtout pour réaliser les objectifs de la Charte de la langue française :
Chronique de Lysiane Gagnon,La Presse, 17 mai 2012
Pendant que les institutions françaises étaient déchirées à des degrés divers par le conflit, du côté anglophone, l'heure était au calme... et aux études.

Au collège Dawson, une institution du centre-ville qui est en quelque sorte le pendant anglais du cégep du Vieux-Montréal, 4000 étudiants ont participé au vote (secret) et écarté la grève. Même chose au collège John Abbott, où l'association étudiante a organisé un référendum (avec votes secrets) qui a duré toute la journée. On notera ici la procédure très démocratique qui a encadré ces décisions.
Article de Michel Thibault, de l'agence QMI, publié le 17 mai 2012

Le ministre des Transports et député de Châteauguay Pierre Moreau demandera à un collègue député de déposer à l'Assemblée nationale la pétition signée par 2300 personnes réclamant le maintien des publications bilingues de la Ville de Châteauguay.
C'est la mairesse de la ville, Nathalie Simon, qui lui a présenté la pétition au nom de ses citoyens. Mme Simon et sept conseillers municipaux sur huit l'ont eux-mêmes signée.
Article de l'agence QMI publié dans le Journal de Montréal, le 12 mai 2012

Des centaines de marcheurs ont participé samedi à une visite guidée de sites, d’institutions et d’édifices qui démontrent à quel point Montréal s’anglicise, selon le Mouvement Québec français (MQF) et le Mouvement Montréal français (MMF), organisateurs de l’activité.
Mario Beaulieu, président du MQF et Denis Trudel, porte-parole du MMF ont amené les marcheurs observer les commerces de la rue Sainte-Catherine comme Banana Republic ou Future Shop, «dont les bannières sont en contravention avec la loi 101», ont-ils fait savoir par voie de communiqué, samedi.
Article de radio-canada avec la presse canadienne, le 12 mai 2012

Le Mouvement Québec français (MQF) et le Mouvement Montréal français (MMF) tenaient une marche samedi pour dénoncer l'anglicisation de la métropole.

Le Mouvement Montréal français vous invite à une visite guidée des lieux d’anglicisation à Montréal le samedi 12 mai. La marche commence devant les bureaux du premier ministre Jean Charest.
Amenez vos parents et amis afin de montrer au gouvernement que les Québécois en ont plus qu’assez de la mollesse du gouvernement libéral sur la langue!
Article de Denis Villeneuve dans Le Quotidien le 6 mai 2012

«En raison d'une trop grande représentation des emplois unilingues et bilingues dans la fonction publique du Québec, les régions comme le Saguenay-Lac-Saint-Jean contribuent indirectement à l'anglicisation de la grande région montréalaise, selon le président du Mouvement Québec français, Mario Beaulieu.
JONQUIÈRE, le 2 mai 2012 – Le Mouvement Québec français (MQF) Saguenay-Lac-Saint-Jean, invite les représentants des médias à une conférence de presse en présence de M. Mario Beaulieu, président du MQF, Mme Brigitte Claveau du bureau régional du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), et Mme Claire Bouchard, présidente du MQF du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ils livreront les résultats d’une étude menée, par l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) qui démontre notamment que les citoyens et citoyennes de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean et des autres régions paient pour angliciser les Montréalais et éventuellement, l’ensemble du Québec.

Entrevue de Mario Beaulieu à l'émission Dutrizac à 98,5fm le 18 avril 2012
Article d'Olivier Bourque publié par le Canal Argent le 17 avril 2012
Environ 850 plaintes seront remises aujourd'hui à l'Office québécois de la langue française (OQLF) aux fins d'enquête, a appris Argent. Plusieurs entreprises des quartiers de Côte-des-Neiges, Notre-Dame-de-Grâce et l'arrondissement Saint-Laurent ne respectent pas la loi 101.Les infractions visent surtout l'affichage. Bien souvent, le français n'est pas prédominant et parfois il n'est tout simplement pas là, ce qui contrevient à la loi 101.

Voir le reportage à TVA Nouvelles.ca
« Moi je viens du quartier Notre-Dame-de-Grâce et lorsque je revenais ici, je trouvais que j'avais de la misère à me faire parler en français. On a donc décidé de faire le tour des commerces », a souligné Max Virtue, 18 ans, bénévole à la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB).
Lui et son acolyte, Étienne Gougoux, lui aussi à la SSJB, ont donc trouvé 550 infractions à la loi. « Je remarque que Montréal s'anglicise et je trouve que ce n'est pas normal. On doit faire appliquer la loi à tous les commerces. Moi comme citoyen, ça m'interpelle », affirme-t-il.
Sur le terrain, les exemples se multiplient. Dans la vitrine d'une coiffeuse, on parle de Kids Haircut dans un magasin informatique, les inscriptions sont seulement dans la langue de Shakespeare.
« La situation est critique à Montréal en raison de la mollesse du gouvernement libéral sur la question. Il n'y a pas de volonté politique de faire appliquer la loi 101. On le voit partout. Il s'agit d'une situation très inquiétante », a fait valoir Mario Beaulieu, président de la SSJB.
Dans le quartier industriel de Saint-Laurent, un autre citoyen Jean Archambault a trouvé 300 infractions.
Article de l'Agence QMI, dans le Journal de Montréal, publié le 18 mai 2012
OTTAWA - Pour atteindre le niveau de bilinguisme qu’exige son poste, le nouveau vérificateur général du Canada, Michael Ferguson, un unilingue anglais, devra consacrer 1 400 heures en un an à étudier le français, a appris Le Journal.
C’est ce que révèlent les documents de l’École de la fonction publique du Canada, faisant état du « plan de formation linguistique » de M. Ferguson, que ce dernier a déposé au Sénat.

Les documents dont Le Journal a obtenu copie montrent que le vérificateur général devra étudier le français durant 1 400 heures réparties sur 40 semaines, ce qui équivaut à 35 heures semaine.
Ils sillonnent les rues de Montréal, et seront bientôt près de chez vous, ce sont nos merveilleux recruteurs de donateurs! Cartables à la main, fièrement vêtus de nos couleurs, ils sont là pour vous expliquer l'impact des actions du Mouvement Québec Français et vous inviter à y prendre part à votre manière. En plus de nous permettre d'avoir un revenu plus stable et régulier, les dons mensuels sont une excellente manière d'agrandir la portée de nos activités.
Entrevue de Mario Beaulieu à RDI à 8 min 29 sec.
Cliquez ici pour voir l'entrevue sur le site de Radio-Canada
Article publié sur le site de Radio-Canada International, le 12 mai 2012
Deux groupes nationaliste et souverainiste du Québec, le Mouvement Québec français et le Mouvement Montréal français ont défilé dans les rues de Montréal pour dénoncer le phénomène d'anglicisation qui selon eux, guette la métropole québécoise.
La manifestation a pris l'allure d'une visite guidée à bord d'une calèche ou le président de la Société St-Jean-Baptiste ainsi que le président du MQF ont offert une visite commentée sur l'anglicisation de Montréal.
MONTRÉAL – Le Mouvement Montréal français (MMF) a tenu samedi après-midi une marche pour la défense de la langue française, qui s’est déroulée sous le signe de l’humour et de l’ironie. Plusieurs dizaines de personnes ont participé à cette visite guidée de lieux considérés comme anglicisés dans le centre-ville de Montréal.

Accompagné du président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu, le comédien Denis Trudel a joué le rôle d’un touriste, à pied et en calèche.
«Il fallait trouver une façon un peu plus originale de manifester, puisque les étudiants nous mettent un peu de pression, mais surtout parce que l’occasion s’y prêtait bien», mentionne M. Trudel.
Selon lui, le gouvernement est «totalement inactif» dans la défense de la langue française dans un quadrilatère restreint du centre-ville de la métropole délimité notamment par les rues McGill et le complexe Desjardins, le long de la rue Sainte-Catherine.
Ils sillonnent les rues de Montréal, et seront bientôt près de chez vous: ce sont nos merveilleux recruteurs de donateurs !
Cartables à la main, fièrement vêtus de nos couleurs, ils sont là pour vous expliquer l'impact des actions du Mouvement Québec français et vous inviter à y prendre part à votre manière.
Article dans Le Hunffington Post publié le 12 mai 2012

Le Mouvement Québec français (MQF) et le Mouvement Montréal français (MMF) tenaient une marche samedi pour dénoncer l'anglicisation de la métropole.
Le porte-parole du MMF, le comédien Denis Trudel, jouait le rôle d'un touriste, accompagné par son guide, incarné par le président de la Société Saint-Jean-Baptiste et du MQF, Mario Beaulieu. Les deux hommes, tour à tour à pied et en calèche, ont offert une visite commentée sur l'anglicisation de la métropole.
Devant les bureaux de SNC-Lavalin, les guides improvisés ont décrié l'embauche d'un grand patron par intérim uninlingue anglais, Ian a. Bourne, ce qui oblige les employés à travailler en anglais, une situation qui viole la Loi 101.

Chers amis et amies de Laval,
Vous savez peut-être à quel point j'ai le français à cœur. La situation du français au Québec m'inquiète et, en particulier, celle à Laval. Vous savez peut-être aussi que j'aime me donner à fond pour les causes auxquelles je crois.
Eh bien, c'est la raison pour laquelle je m'adresse à vous aujourd'hui.
Article de Hugo Prévost, publié dans La Presse, le 12 mai 2012

Le Mouvement Montréal français (MMF) a tenu samedi après-midi une marche pour la défense de la langue française, qui s'est déroulée sous le signe de l'humour et de l'ironie. Plusieurs dizaines de personnes ont participé à cette visite guidée de lieux considérés comme anglicisés dans le centre-ville de Montréal.
Accompagné du président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu, le comédien Denis Trudel a joué le rôle d'un touriste, à pied et en calèche.
Article de l'agence QMI, publié sur TVA nouvelles, le 12 mai 2012

Des centaines de marcheurs ont participé samedi à une visite guidée de sites, d'institutions et d'édifices qui démontrent à quel point Montréal s'anglicise, selon le Mouvement Québec français (MQF) et le Mouvement Montréal français (MMF), organisateurs de l'activité.
Article de Pauline Gravel, publié dans Le Devoir, le 9 mai 2012
Blogue de Jean-François Lisée, publié le 8 mai 2012
La chose est suffisamment rare pour qu’on la souligne: la SSJB s’est trouvée un sens de l’humour. C’est donc sur le mode ironique qu’elle organise, avec le Mouvement Québec Français, une “visite guidée” de l’anglicisation de Montréal.
La vidéo de présentation est outrageusement outrancière, mais l’affiche est détonante:

Histoire de Christian Gagnon, publiée dans le Journal Métro , le 9 mai 2012
Il pleuvait sur Montréal hier matin. L’autobus de la STM dans lequel je me trouvais se frayait un chemin parmi les cônes orange, dans la partie en travaux de l’avenue du Parc.
Article de Sophie Durocher dans le Journal de Montréal le 6 mai 2012
«On savait que nos cousins français aimaient pimenter leur discussion de mots anglais (pressing, parking, shopping). Mais là, ce n’est plus une manie charmante. C’est devenu une maladie très grave. Y a-t-il un médecin de la langue dans la salle ?
Vous avez vu le dernier numéro de l’édition française du magazine Elle ? C’est illisible : on a l’impression que c’est écrit dans une langue bâtarde, inventée par un béotien analphabète qui mélange l’angçais et le frenglish.
CHARABIA ET BARAGOUINAGE
Article de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois, publié dans L'Aut'Journal le 1 mai 2012
Les protestations de nombreux intervenants du milieu de l’éducation à l’égard du traitement que fait subir à la langue française le présent gouvernement ne manquent pas. L’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) croit qu’il est de son devoir d’ajouter la sienne.
Le bilan du gouvernement Charest en matière de protection de notre langue nationale est en effet inquiétant :
- adoption de la loi 115 qui consacre le droit, pour les élèves francophones et allophones, de recourir aux « écoles passerelles » qui leur permettent, après qu’ils ont passé trois ans dans une école anglophone privée non subventionnée de fréquenter une école anglophone subventionnée, privée ou publique,
- décision du ministère de l’Éducation d’implanter, dès l’automne 2012, l’enseignement intensif de l’anglais en sixième année du primaire dans toutes les écoles francophones du Québec, alors qu’il est évident que le système d’éducation peine à former adéquatement les élèves dans leur langue maternelle,
- approbation de la décision de HEC Montréal d’ajouter un programme de maîtrise totalement en anglais aux baccalauréats 100 % anglais et bilingue déjà existants et déclaration de la ministre de l’Éducation à la revue L’Actualité qui se dit « fière qu'une grande institution francophone, symbole québécois des affaires, soit assez bonne pour que des anglophones viennent y étudier »,
- décision du ministère de l’Immigration de mettre fin à l’accès continu aux cours de francisation à temps partiel destinés aux nouveaux immigrants, ce qui oblige ceux-ci à attendre parfois plusieurs mois avant de pouvoir intégrer une nouvelle cohorte au risque de les voir renoncer à l’apprentissage de notre langue nationale.
Article de Christian Néron, publié dans L'Aut'Journal, le 3 mai 2012
« Au Québec, les anglophones forment donc une “majorité” linguistique, baignée dans le grand tout canadien, mais surtout pas une “minorité” linguistique. Au quotidien, on n’a qu’à se demander lequel des deux groupes doit lutter, toujours à contre-courant, pour assurer la survie de sa langue, de sa culture et de son existence. Tandis que les anglophones n’ont qu’à se laisser porter par la force du courant majoritaire, puissant, sans autre souci ni inquiétude, si ce n’est pour s’offusquer de la résistance de certains francophones. Nulle part ils ne sont menacés de vivre dans un état d’apoptose linguistique et culturelle. Jouissant d’un véritable confort linguistique, ils bénéficient de l’énorme pouvoir d’attraction que possède leur langue à Montréal, au Québec, au Canada, en Amérique du Nord en général, et ailleurs dans le monde. Au Québec, présentement, en plus de bénéficier de la bilinguisation de l’administration publique menée résolument par le gouvernement Charest, la “majorité anglophone” jouit de la pleine garantie de ses écoles financées par l’État, de ses collèges financés par l’État, de ses universités financées par l’État, des ses hôpitaux financés par l’État, de ses centres de services sociaux financés par l’État. »
Lettre d'opinion de Mario Beaulieu, publiée dans le Journal de Montréal, le 5 mai 2012

SON GÉNIE, C’EST SA SIMPLICITÉ
Le génie de la langue française, c’est justement sa simplicité.
Permettre à des milliers d’étudiants de quitter l’enseignement obligatoire en français juste avant l’arrivée au cégep est une erreur stratégique monumentale. D’une part, cette pratique contribue au phénomène de transfert linguistique vers l’anglais comme langue d’usage à la maison. D’autre part, le cégep est essentiel à l’établissement d’une véritable maîtrise de la langue. C’est précisément à cette période charnière, à travers les travaux d’analyse, de dissertation et d’élocution, que l’élève peut enfin utiliser le génie de la langue pour énoncer clairement ce qu’il conçoit, « ...et les mots pour le dire viennent aisément ». La langue française devient alors un outil de développement personnel plutôt qu’un simple attribut culturel.
QUALITÉ ET STATUT
Par ailleurs, il y a nécessairement un lien entre la qualité de la langue française et son statut en tant que langue officielle et commune au Québec. Comme le mentionnait Jacques Maurais dans une étude du Conseil de la langue française sur la qualité de la langue, « il n’y a guère d’incitation à améliorer la qualité d’une langue qui ne sert qu’à des tâches inférieures, subalternes, ou dont l’emploi reste confiné dans la sphère privée. Par conséquent, il y a un lien entre la qualité de la langue et la politique visant à assurer le statut du français au Québec ».
Bergevin a quitté le Québec en 1984, il y a 28 ans, mais il a immédiatement affiché ses couleurs quant à l'importance de pouvoir compter sur des Québécois dans l'équipe : «Il n'y a aucun doute dans ma tête que l'on doit compter sur plus de francophones au sein de notre organisation, a-t-il fait remarquer. Nous n'avons qu'un seul recruteur au Québec. Je peux vous assurer qu'il y en aura plus qu'un la saison prochaine.»

Le Mouvement Québec français traitera de la thématique suivante sous trois volets : L’avenir du français au Québec et la diversité linguistique en Amérique du Nord, un bilan des lieux.
Il y aurait trois intervenants principaux:

Le mercredi 2 mai prochain des jeunes étudiants du cégep du Vieux-Montréal organisent une soirée d'activités au parc Molson, dans l'arrondissement Rosement-La Petite-patrie pour promouvoir la langue française. Des activités pour tous les âges, des contes et des légendes ainsi qu'un concert à compter de 19h30 seront offerts. Nous vous invitons tous à venir fêter, chanter et partager votre fierté de parler français.
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