Le français, une perte de temps?

PIERRE ALLARD | PIERREYALLARD.BLOGSPOT | 19/10/2014

 
Quand on vit dans la région de la capitale fédérale (et sans doute ailleurs, y compris au Québec), on s'aperçoit très vite que demander d'être servi en français, ou vouloir vivre ou fonctionner en français, peut souvent occasionner des pertes de temps considérables.
 
Je viens de passer près d'une heure en attente (en 3 tranches de 15 à 20 minutes) avant de réussir à parler à un préposé francophone de SiriusXM Canada (radio satellite) au sujet d'un réabonnement. Entre le deuxième et le troisième essais, j'ai composé le «1» pour le service en anglais et obtenu une réponse immédiate! Cela vous arrive-t-il souvent?. À moi, oui.

Les anglicismes pullulent dans la langue française

DAVID PUJADAS | FRANCETVINFO.FR | 24/10/2014


Les Franco-Ontariens réclament leur université

PHILIPPE ORFALI | LE DEVOIR | 20/10/2014


La voix discordante

PIERRE JURY | LE DROIT | 15/10/2014

Photo : inconnu

La campagne de mobilisation pour faire d'Ottawa une capitale bilingue a entendu une voix discordante, ces jours derniers, et la réplique à Gilles Paquet, du Centre d'études en gouvernance de l'Université d'Ottawa, a été virulente. Il s'y attendait et donc n'en a été aucunement étonné.

Ceux qui se rappellent de SOS Montfort n'auront pas été surpris de la sortie de M. Paquet. À l'époque, il avait été l'une des voix discordantes aux appels à la sauvegarde de l'hôpital francophone d'Ottawa, et là aussi, les critiques avaient été acerbes.


Réplique à monsieur Couillard - Le français sur internet : comment ça, impossible ?

CHRISTIAN RIVARD et MAXIME LAPORTE | MQF et SSJB | 13/10/2014

Le premier ministre Philippe Couillard erre lorsque qu'il prétend qu'il est impossible de protéger le français sur le web. Il faut dénoncer les termes défaitistes employés par le Premier ministre et notamment cette analogie démesurée: «C'est comme si on vous disait qu'il faut se mettre dans le Saint-Laurentpour essayer d'arrêter le flot». Philippe Couillard se montre décidément fataliste lorsqu'il dit, par ailleurs: «c'est un phénomène irréversible», ou lorsqu'il évoque qu'il y aurait eu «un changement de civilisation». Monsieur Couillard, dont un des rôles consiste à défendre les intérêts du Québec en protégeant et en travaillant à l'épanouissement de notre langue française, aurait-il perdu le sens des réalités, sinon des responsabilités ?