Faire du français la langue publique commune au Québec, voilà la mission que s’est donné le Mouvement Québec français — Abitibi-Témiscamingue. L’Abitibi-Témiscamingue se joint ainsi à 17 autres régions, formant le Mouvement Québec français, pour lancer un appel pressant à la mobilisation et à l’action! Vive la loi 101, Vive le Québec français!
Sur un territoire de 64 700 km2, l’Abitibi-Témiscamingue compte une population de 146 636 habitants. Rouyn-Noranda en est la plus importante agglomération.
Entrevue de Karine Hébert publié sur le site de Radio-Canada le 12 décembre 2012
Article de lbarthelet@rncmedia.ca publié dans TVA Abitibi-Témiscamingue le 12 décembre 2012

«Le Mouvement Québec français s'inquiète des impacts que l'anglicisation des grands centres peut avoir sur les régions du Québec.
Selon l'organisme, le sort du français se joue actuellement dans l'ensemble de la province et les citoyens doivent réagir.
L‘organisme soutient que la grande majorité des 50 000 immigrants qui arrivent à Montréal chaque année choisissent la langue anglaise et ce parce que le gouvernement offre, en grande majorité, des services en anglais pour les nouveaux arrivants, l'organisme souhaite un renforcement de la loi 101.
Article de Maryse Garant publié dans La Frontière le Jeudi 13 décembre 2012

«ROUYN-NORANDA - L’Abitibi-Témiscamingue, comme les autres régions de la province, subit les conséquences de l’anglicisation. C’est la raison pour laquelle le Mouvement Québec Français (MQF) s’installe dans la région.
Le Mouvement Québec Français vise à faire du français la véritable langue officielle et commune, la langue de l’intégration au Québec. «L’objectif est de diffuser l’information à l’ensemble des citoyens du Québec parce que si on ne bouge pas maintenant, c’est le sort du français pour tout le Québec qui est en péril», soutient le président du mouvement, Mario Beaulieu. Selon lui, si les 50 000 nouveaux arrivants annuels sont francisés, ils seront encouragés à s’installer ou à étudier dans les régions. «On sait qu’il y a un déclin démographique dans les régions et la meilleure façon de contrer ce déclin, c’est de franciser les immigrants pour les inciter à s’établir ailleurs au Québec plutôt qu’à l’extérieur de la province», ajoute M. Beaulieu.
Radio NRJ de Valdor, 2012-12-12

Le Mouvement Québec français s'installe en Abitibi-Témiscamingue. L'assemblée de fondation de l'organisme regroupant une équipe de quatre personnes et une centaine de sympathisants aura lieu ce soir à Rouyn-Noranda. Le Mouvement Québec français se bat pour le respect de la loi 101 et l'intégration des immigrants en français.
Le président Mario Beaulieu explique pourquoi il croit important d'agir en région.Le coordonnateur régional, Christian Rivard, nous parle de sa motivation.En région, le Mouvement commencera par analyser les services aux immigrants afin de favoriser leur intégration en français.
Écoutez des extraits d'entrevue
« La situation du français est aussi notre affaire, car les citoyens de l’Abitibi-Témiscamingue subissent déjà les conséquences de l’anglicisation », affirme Christian Rivard, coordonnateur du MQF de l’Abitibi-Témiscamingue. « À mesure que le français poursuivra son déclin, les régions majoritairement francophones comme l’Abitibi-Témiscamingue se marginaliseront démographiquement et économiquement. Il faut se réveiller! »

INFO NRJ - ROUYN-NORANDA, 30 août 2012
Le Mouvement Québec français veut s'implanter dans la région.
Cette organisation défend et fait la promotion de la différence culturelle et linguistique du Québec.
Cette fin de semaine, cinq démarcheurs seront à Rouyn-Noranda pour faire connaître l'organisation et informer les Témiscabitibiens des enjeux entourant la langue
Le président du Mouvement, Mario Beaulieu nous parle du travail des démarcheurs.
Article de Christian Ouellet publié dans le Soleil le 22 janvier 2012

Ça y est, le bouclier est levé. Il fallait s'y attendre et c'est normal. Tout changement, quel qu'il soit, apporte son lot de craintes, parfois justifiées, parfois fabriquées. Peut-on publier des résultats de recherches qui montrent le bien-fondé de cette mesure là où on en fait l'expérience - au Saguenay-Lac-St-Jean - et ce, même pour les élèves en difficulté et dans les milieux dits défavorisés? Qu'ils se lèvent et qu'ils parlent, qu'il nous montrent, qu'ils nous prouvent.
Imaginons un instant le portrait d'un enseignant d'anglais de 6e entrant en classe en s'adressant aux élèves uniquement en anglais. Il ne leur fera pas seulement la conversation pendant cinq mois en anglais, je l'espère. Il présentera donc des contextes spécifiques d'apprentissages, car c'est comme cela que l'on apprend. Ces contextes peuvent se rapporter à l'histoire, la géograghie, les religions dans le monde, les arts, les sciences, la mathématique, la culture, le sport, etc. C'est comme si on pensait qu'une langue seconde s'apprend différemment de la langue maternelle et que les compétences autres que celles de s'exprimer oralement étaient totalement évacuées. Je comprends les craintes pour les élèves qui éprouvent déjà des difficultés avec le français, mais à ce que je sache, cette langue est l'une des plus difficiles à apprendre. Comment se fait-il alors que dans d'autres pays, tout cela se fait naturellement et on ne remet pas cela en question?
Là ou je m'inquiète, c'est que l'on a déjà de la difficulté à protéger le français comme langue de travail, d'affichage, moteur de notre culture; et que peu de gens semblent se préoccuper du fait qu'il faudra redoubler d'ardeur pour éviter que le français disparaisse ou devienne un dialecte. Pour le reste, j'ai toujours fait confiance à la capacité des enfants de s'adapter à différentes situations dans différents contextes.
Vous pouvez faire la différence!
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