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Bas-Saint-Laurent

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Faire du français la langue publique commune au Québec, voilà la mission que s’est donné le Mouvement Québec français — Bas-Saint-Laurent. Le Bas-Saint-Laurent se joint ainsi à 17 autres régions, formant le Mouvement Québec français, pour lancer un appel pressant à la mobilisation et à l’action! Vive la loi 101, Vive le Québec français!

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Sur un territoire de 22 405 km2, le Bas-Saint-Laurent compte une population de 202 299 habitants. Rimouski en est la plus importante agglomération.

Personne-ressource: 
Jean-François Vallée

La maîtrise de l'anglais et les choix culturels des francophones

Article de Jean-François Vallée publié dans Le Mouton Noir le 10 décembre 2012

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«Quelle est l’importance de la culture et du livre ? Cet article propose d’envisager cette question sous un angle original : comme minoritaires en Amérique du Nord, les Québécois et les autres francophones du continent vivent une pression constante, plus ou moins forte selon les régions, pour l’apprentissage de l’anglais. Jean-François Vallée est professeur de français au Cégep de La Pocatière, membre du collectif Citoyens pour un moratoire sur l’anglais intensif en 6e année et porte-parole du Mouvement Québec français dans le Bas-Saint-Laurent.

Anglais en 6e année - La FCPQ leurre les parents avec des chiffres tronqués

Article de Jean-François Vallée publié le 20 février sur Vigile.net

Voici quelques éléments de réflexion que la FCPQ aurait dû présenter, ce qu’elle n’a pas fait pour des raisons obscures.

• Les francophones du Québec sont cinq fois plus bilingues que les anglophones du Canada.

• Souhaitez-vous contribuer à créer plus de 1200 postes de professeurs d’anglais en 6e année dans tout le Québec et éliminer autant de postes de professeurs titulaires ?

• Savez-vous que dans aucune autre province au Canada l’immersion en français ou le français intensif n’est obligatoire ?

• Désirez-vous que vos enfants en viennent à employer l’une et l’autre langue indistinctement, comme s’ils avaient deux langues maternelles ?

• Savez-vous que le système actuel dispense déjà de 800 à 1 000 heures à nos enfants, ce qui les rend déjà très fonctionnels en anglais dès la fin du secondaire, sinon à la sortie du cégep ? Et que ce n’est pas un drame national que cette maitrise « tarde » jusqu’à cet âge ?

• Souhaitez-vous, à long terme, une société québécoise bilingue mur à mur, où chacun saura switcher à l’anglais partout en présence du moindre anglophone ?

Et pourquoi la FCPQ n’a-t-elle pas envisagé un caractère optionnel, en désignant par exemple quelques écoles par région pour les parents qui le souhaitent vraiment ?

A-t-on songé un instant que nos enfants sont déjà subjugués et mentalement conquis par l’anglais et trop souvent carrément acculturés ?

Voir sur Vigile

Anglais intensif : Lettre à la ministre de l’éducation du Québec et au président de la FCPQ

Lettre d'une coalition de parent de la Région du Bas St-Laurent publié dans Indépendante.org le 27 février 2012

Madame Line Beauchamp, ministre de l’éducation du Québec
Monsieur Gaston Rioux, président de la Fédération des comités de parents du Québec

Madame,
Monsieur,

La mesure d’implantation de l’anglais intensif en sixième année telle qu’envisagée par le gouvernement du Québec s’appuie notamment sur l’aval supposé d’une majorité de parents. C’est ce que suggère la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ), mentionnant que 87 % des parents sont favorables à cette mesure. Or, nous estimons que les parents du Québec n’ont pas été correctement informés et encore moins consultés à ce sujet. La seule instance qui actuellement parle au nom des parents du Québec n’a pas, selon nous, agi de manière démocratique et juste dans ce dossier.

Le 13 février dernier, la FCPQ appuyait la mesure gouvernementale sur la base d’une résolution adoptée à 87 % par les 55 délégués des comités de parents. Cependant, la Fédération elle-même n’est pas en mesure de certifier que ces délégués ont tous consulté les membres de leur comité respectif avant de voter. Il s’agit là, selon nous, d’un déficit démocratique important qui est sujet à questionnement. De plus, la Fédération mentionne, dans sa résolution, que les délégués se sont en partie basés sur le sondage qui avait été distribué, quelques semaines avant ce vote, aux membres des comités de parents. Or, il est impossible que ce sondage puisse indiquer que les parents étaient très majoritairement favorables à l’implantation de l’anglais intensif en sixième année pour la simple et bonne raison qu’aucune question n’y était posée à ce sujet. Donc:

Voir sur indépendantes.org

Rimouski - Contre l'anglais intensif pendant une demie-année

Le projet du gouvernement Charest de l'enseignement de l'anglais intensif dès la sixième année du primaire suscite de nombreuses réactions. Claude-Olivier Fagnant recueille le point de vue d'Alain Dion, président du Parti Québécois à Rimouski

Écoutez l'entrevue sur Rouge fm

Le Mouvement Québec français et le PQ de Rimouski demandent le retrait du programme d’anglais intensif

Article de Charles Lepage publié dans L'Avantage le 15 février 2012

photo rimouski

De son côté, le président du Mouvement Québec français, Mario Beaulieu, de passage à Rimouski, a rappelé dans un premier temps que son organisme est non- partisan et qu’il n’est pas associé à une formation politique. Ceci étant dit, il déplore le fait que ce sont toutes les régions du Québec qui vivent les conséquences de ce qui se passe à Montréal où la majorité des nouveaux arrivants s’y installent de même que 85% des allophones. «Si on ne réussit pas à les franciser, on s’en va vers un mur » dit-il. « En laissant la situation dégénérer, et qu’on ré-anglicise les milieux de travail, on va revenir à notre position d’avant la loi 101 et cela risque d’alimenter le déclin démographique des régions.

Selon le MQF, l’approche du « tout à l’anglais » adoptée par le Ministère de l’Éducation, des Loisirs et des Sports du Québec n’est pas en phase avec les besoins réels des Québécois. Il faut plutôt adopter une politique de renforcement de l’apprentissage du français et des langues tierces comme l’espagnol et le mandarin dont le Québec a besoin.

Voir dans L'Avantage

Anglais intensif au primaire: appel à la mobilisation citoyenne

Collectif de parents du Bic et de Rimouski publié dans Le Devoir le 13 février 2012

Tout d'abord, précisons quelques petites choses d'entrée de jeu. Croyons-nous qu'il soit souhaitable pour quiconque d'apprendre une seconde langue? Oui. Croyons-nous que cela puisse ouvrir des portes? Fort probablement. Faut-il favoriser un apprentissage intensif, voire immersif? Assurément. Souhaitons-nous que nos enfants atteignent un jour la maîtrise d'une langue seconde? De toute évidence. Nous leur souhaitons même d'en maîtriser une troisième!

Mais faut-il, pour autant, faire de l'apprentissage de l'anglais la priorité de notre système d'éducation, en y ajoutant 400 heures intensives en sixième année du primaire, au détriment des autres matières? À cela, nous répondons fermement: non. Non, parce qu'au-delà des questionnements légitimes quant à la manière de procéder à un tel chambardement, c'est à son principe même que nous nous opposons.

Parce qu'imposer une mesure d'une telle ampleur pour tous les enfants du Québec, c'est d'abord et avant tout envoyer un message non équivoque: sans anglais, au Québec, point de salut! Et si, par malheur, nos enfants ne devaient retenir qu'une chose de cette demi-année in English, ce serait ce message.

Assez gavés d’anglais !

Article de Jean-François Vallée publié sur Vigile le 22 janvier 2012

Le danger concret de l’assimilation

Nulle part dans les liens qui ont été transmis aux comités de parents il n’est rappelé que l’école québécoise n’a que la responsabilité d’enseigner les bases de la langue seconde afin que les élèves puissent l’utiliser de façon fonctionnelle. Que cette « maitrise parfaite » soit différée jusqu’à la fin du secondaire n’a rien de scandaleux. L’école n’a pas à faire de tous nos enfants, de « parfaits » bilingues mur à mur, sans exception aucune. Les exemples des Acadiens ou des autres Canadiens français suffisent à montrer que dès que tout un peuple devient « parfaitement » bilingue et subjugué par sa langue seconde, sa propre langue recule. Combien d’anglophones du Nouveau-Brunswick suivent des cours de français intensif ? Et au Manitoba ? Ces chiffres n’intéressent pas le MÉLS.

Comme l’a démontré une étude de l’IRFA, c’est au secondaire et au collégial que les jeunes deviennent des consommateurs de biens culturels, et leurs choix sont déterminants pour ceux qui suivront dans leur vie. Livres, CD, DVD ; tout cela existe en version anglaise. Veut-on vraiment que, dans 10 ou 20 ans, nos enfants « parfaits bilingues » ne s’abonnent qu’à des magazines en anglais, réclament des films en version originale anglaise, trouvant intolérable la voix des traducteurs ? Ce que les anglophones appellent l’acculturation sera alors bien enclenché.

Voir sur Vigile.net

Protection du français - Nationaliser notre langue nationale?

Texte d'Alain Dion, enseignant au cégep de Rimouski, Le Devoir du 10 janvier 2012

Le Mouvement Québec français (MQF), entre autres, fait un travail remarquable et nous rappelle que, il n'y a pas si longtemps, cette bataille pour la langue française avait porté ses fruits. Que le Québec était redevenu français et que tout est donc encore possible. Appliquer rigoureusement la loi 101 dans l'affichage et les services publics, l'imposer dans les petites et les grandes entreprises et étendre ses dispositions à l'enseignement collégial font partie de la solution prônée par le MQF.

Voir dans le site de Le Devoir

«Faire du français la langue publique commune» - Jean-François Vallée

Article paru sur le site Infodimanche.com le 3 décembre 2011
photo InfoDim Le porte-parole du MQF dans le Bas-Saint-Laurent lance un cri du cœur : « Assurer l’avenir du français en tant que langue publique commune doit constituer l’axe central d’une mobilisation de toutes les composantes de la société civile et ce, dans l’ensemble du Québec ».
Voir sur Infodimanche.com

Entrevue de Mario Beaulieu sur la langue française à la radio CHOX FM 97,5

Écoutez la première partie de l'entrevue (à partir de 10:00 à 15:20)
CHOX FM 97,5 (1er partie)

Écoutez la deuxième partie de l'entrevue (à partir de 0 à 4:22)
CHOX FM 97,5 (2 ième partie)

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