Actualités

La cote du bilinguisme est en baisse au pays

Article de Guillaume Bourgault-Côté publié dans Le Devoir le 29 mai 2013

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«Les jeunes sont de moins en moins en contact avec la langue française et peu d’immigrants sont bilingues, selon une analyse de Statistique Canada portant sur la période 1961-2011»


Exit le débat linguistique ?

Article de Denis Lessard publié dans La Presse le vendredi 24 mai 2013

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«Dans une lettre publiée dans The Gazette la semaine dernière, le ministre Lisée et sa collègue, responsable du dossier, Diane De Courcy ont annoncé de nombreux amendements susceptibles de rallier la communauté anglophone. On peut penser que le geste n'a pas transporté de joie les tenants de l'aile plus radicale devenus méfiants à l'endroit du gouvernement qui semble souffler le chaud et le froid. «S'il ne reste rien dans le projet de loi, à quoi bon l'adopter!», a résumé jeudi Mario Beaulieu, du Mouvement Québec-Français.»


Serait-on masochiste ?

Christian Dufour, Le Journal de Montréal, mardi 30 avril 2013

[...] le droit de vivre, travailler et apprendre en français n’est pas pour eux un droit fondamental [...]. On aimerait bien que le Barreau et la Commission des droits nous expliquent pourquoi ce qui est mauvais pour le Québec ne l’a pas été pour Ottawa. Pourquoi ce dernier a-t-il pu inclure, en 1982, dans la Charte canadienne des droits et libertés, sa vision d’un Canada bilingue et les droits des minorités linguistiques? [...] Ce serait masochiste de ne pas en profiter, dans un système juridique qui sera de plus en plus biaisé contre la prédominance du français au Québec.[...] Pendant ce temps-là, Philippe Couillard, notre nouveau zélote du bilinguisme, se dit «attristé» lorsqu’il rencontre des jeunes Québécois qui ne parlent pas anglais.
CDufour


L’armée inculque-t-elle la honte du français?

Lettre de Christian Gagnon publiée dans le journal Le Devoir le 25 avril 2013

[…] «Doit-on en comprendre que les militaires francophones ont honte de leur langue maternelle au point de vouloir s’assurer qu’elle ne soit pas transmise à leurs enfants ? Et s’ils n’ont pas honte d’être francophones, mais qu’ils estiment que, dès leur plus jeune âge, leurs enfants doivent absolument aller à l’école anglaise pour devenir bilingues et bien s’épanouir au Canada anglais, doit-on comprendre que, tous les enfants francophones hors Québec étant dans cette même situation, les écoles francophones hors Québec n’ont donc pas de raison d’être ?»


MQF des Laurentides: Réjean Arseneault demeure à la présidence

Par Valérie Maynard dans L'Éveil et La Concorde du 26 Avril 2013

Formé en janvier 2010, le Mouvement Québec français des Laurentides (MQFL) tenait, le 27 mars dernier, sa 3e assemblée générale annuelle, devant une trentaine de personnes. Organisme dont la mission vise la sauvegarde et l’épanouissement de la langue française sur le territoire laurentien, le MQFL vient d’élire son nouveau président, Réjean Arseneau, déjà en poste par intérim. M. Arseneau succède à Rhéal Fortin.
MQFL
L’assemblée a permis au nouveau président de présenter le rapport d’activités du MQFL, dont l’évènement phare demeure le Prix d’excellence en français Gaston-Miron, remis cette année aux Jardins du précambrien, un organisme de Val-David, pour son symposium L’Arbre de la mémoire.

Par ailleurs, soulignons que le MQFL a présenté un mémoire à la Commission de la culture et de l’éducation sur le projet de loi no 14 modifiant la Charte de la langue française, la Charte des droits et libertés de la personne et autres dispositions législatives. Ce mémoire porte principalement sur l’affichage, véritable portrait d’une société, qui par conséquent, indique-t-on, doit être le reflet de notre langue commune, le français.


Projet de loi 14 ou «nouvelle loi 101» - Compromis possibles

Éditorial d'Antoine Robitaille, Le Devoir, 20 et 21 avril 2013

«[...]L’appui de la CAQ au PL14 tel qu’il existe actuellement semble donc hautement improbable. Mais des sources indiquent que la formation se distinguera des libéraux et acceptera que le PL14 se rende à l’étude détaillée. C’est là une bonne nouvelle.[...]À l’inverse, la fermeture totale des libéraux de Philippe Couillard et les critiques excessives du porte-parole Marc Tanguay n’ont rien de glorieux. Elles rappellent les discours d’épouvante des libéraux de 1977, lesquels s’étaient opposés en bloc à la loi 101. Mais sans celle-ci, que serait le Québec français aujourd’hui ? Quels seraient les taux de bilinguisme chez les jeunes anglophones, taux dont on se vante avec raison ? Les libéraux d’aujourd’hui, refusant - comme ceux d’hier - tout compromis, ont déjà annoncé à mots couverts qu’en étude détaillée, ils opteraient pour l’obstruction systématique. Triste.
plq14


Renforcement de la loi 101 : l'État doit assumer son rôle

Article de Radio-Canada publié le 9 avril 2013

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«Le Mouvement Québec français (MQF) interpelle le gouvernement sur sa responsabilité dans le recul du français et lui demande de renforcer sa politique linguistique tout en la rendant obligatoire pour les sociétés d'État et les établissements publics. [...]

« En ce moment, le gouvernement du Québec est un des principaux facteurs d'anglicisation des allophones à Montréal. [...] L'objectif de la loi 101 c'était ça, de faire du français la seule langue officielle. » — Mario Beaulieu


Au secours de Sandra - ou pourquoi les militaires n'auraient pas à respecter la loi 101 ?

Extraits de l'article de Michel David dans Le Devoir le 28 mars 2013

[...] Si l’armée canadienne veut recruter des francophones, c’est à elle d’assurer leur confort culturel. Le Québec n’a certainement pas à contribuer à l’anglicisation de leurs enfants et de leurs descendants sous prétexte que l’armée serait un milieu hostile au français. Il y a tout de même des limites à se tirer dans le pied. [...]François Legault a dû faire bien des concessions pour convaincre une majorité d’adéquistes de se rallier à la CAQ, mais cela ne justifie pas d’avaler toutes les couleuvres qu’on lui présente. Ce n’est pas parce qu’il a choisi de renier ses convictions souverainistes sous prétexte de s’attaquer aux « vrais problèmes » qu’il doit aussi renoncer à défendre le français et laisser les militaires dicter la loi.

[...] «Malgré la « cruauté » que le rédacteur en chef de la Revue juridique des étudiants de droit de l’Université Laval reproche à la gouvernance péquiste, il est objectivement faux de dire que le projet 14 veut restreindre le droit de la minorité anglophone à l’accès aux services gouvernementaux, puisqu’il vise essentiellement les francophones.


LE NON-SENS DES VILLES À STATUT BILINGUE

Article de Charles Castonguay publié dans L'aut'Journal le lundi 18 mars 2013

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«La notion de municipalité à statut bilingue n’a plus de sens. Cette disposition de la loi 101 en est venue à s’opposer au français en tant que langue commune, précisément là où sa vitalité est le plus faible. Quel cheminement a pu conduire à pareille incohérence?


Le père de la loi 101 Camille Laurin a du faire fi des menaces venant des milieux anglophones, du patronat et du parti libéral

Article de Guy Rocher publié dans Le Devoir le lundi 18 mars 2013

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«[…]Le gouvernement Marois a tenté, avec son projet de loi 14, d’adapter la loi 101 à la conjoncture actuelle, et cela avec d’infinies précautions. Les débats enclenchés par des porte-parole de la communauté anglophone ont jeté la confusion sur les objectifs gouvernementaux. Cette campagne de dénigrement a au moins eu le mérite de rappeler que des éléments importants de la communauté anglophone n’ont jamais accepté le principe et l’esprit de la loi 101 et se jettent dans toutes les portes qui laissent un peu d’ouverture pour demander qu’on la mette en pièces. Il a fallu à l’époque toute la détermination du ministre d’État, Camille Laurin, pour faire fi des menaces les plus sombres venant de certains milieux anglophones, du patronat et du Parti libéral du Québec (dont tous les députés ont voté contre la loi 101). Le Québec n’a pas fait faillite, les entreprises ne se sont pas exilées et les employeurs ne se sont pas évanouis sous des monceaux de paperasse.


Projet de loi 14: ON ne voit plus de marge de manoeuvre pour le PQ

Article de Madame Jessica Nadeau publié dans Le Devoir le vendredi 15 mars 2013

«: Le projet de loi 14 sur la langue française est tellement édulcoré qu’il ne peut faire l’objet d’aucun compromis supplémentaire, estime Pierre Curzi.


Discussione senza fine

Article de Monsieur Gilles Proulx publié dans Le Journal de Montréal le Jeudi 14 mars 2013

«Au lendemain des niaiseries de ronds-de-cuir de l’Office québécois de la langue française qui ont mis leurs cerveaux à «off» et leur zèle à «on» en allant enquiquiner des restaurateurs, certains saluent bien bas le regrettable «aplaventrisme» de Mme Diane De Courcy dans ce dossier. Vous me voyez venir avec mes gros sabots. Je veux parler du soi-disant «pastagate» et de ceux qui rêvent de s’en servir pour charcuter la loi 101.


Mario Beaulieu, Mouvement Québec français et Berry Wajsman, du Suburban à MISE À JOUR MONTRÉAL - MAtv Montréal - Mes émissions | MAtv.ca

«Est-ce que la majorité des villes avec ce statut est située dans le Grand Montréal? Est-ce que ça ravivera des tensions? - Invités: Beryl Wajsman, rédacteur en chef du journal The Suburban et président, Institut des affaires publiques de Montréal; Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français; Frédéric Bastien, - En chronique: Guillaume Lavoie nous fait un portrait de ces villes.

Diffusion :
• Jeudi 14 mars 2013 19:00
• Jeudi 14 mars 2013 22:00
• Vendredi 15 mars 2013 06:00
• Vendredi 15 mars 2013 11:30
• Vendredi 15 mars 2013 15:00»


24 millions pour franciser 12 000 petites entreprises

Article de Denise Proulx publié dans Le Journal de Montréal le mardi 12 mars 2013

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«[…]La facture la plus onéreuse qu’impose à ce jour l’actuel projet de loi 14 est celle de la formation linguistique des travailleurs qui s’élèverait globalement à 16 millions $. […] Mardi, en ouverture de la Commission parlementaire qui analyse le projet de loi 14, la ministre Diane De Courcy a souligné que les nouvelles mesures proposées sont souples et responsables. Elle a promis que les PME pourront se prévaloir de mesures de soutien pour répondre adéquatement aux nouvelles règles de la Charte de la langue française.
Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu, a souligné que les entreprises devraient voir plutôt comme un investissement l’obligation de travailler le français. «Le problème n’est pas uniquement au niveau de l’affichage, a-t-il dit. Il faut être en cohésion avec les régions, qu’on ne doit pas obliger à s’angliciser pour faire des affaires avec les entreprises de Montréal.»


Le SFPQ déplore la bilinguisation rampante de la fonction publique québécoise

Article publié dans Radio-Canada.ca le mardi 12 mars 2013

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«La fonction publique québécoise subit une bilinguisation rampante et le projet de loi 14 du gouvernement Marois pourrait même accentuer cette tendance. C'est ce qu'a dénoncé la présidente du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), Lucie Martineau, mardi matin, au début de la commission parlementaire sur le projet de loi 14, qui vise à renforcer la Charte de la langue française. Mais selon Mme Martineau, contrairement à ce que l'on peut penser, le projet de loi 14 ne renforce pas la loi 101, mais l'assouplit à bien des égards.


101 violations à la loi 101 sur l'affichage public à Québec

Article de Véronyque Tremblay publié dans 98.5 fm le lundi 11 mars 2013

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«Le mouvement Québec-Français de la Capitale-Nationale vient de lancer un signal d'alarme aux citoyens, aux commerçants et aux élus pour qu'on respecte la loi 101 dans l'affichage public. Selon un sondage maison du Mouvement, douze pourcent de l'affichage des entreprises des grands centres commerciaux viole la loi 101 à Québec.

A la veille de la consultation publique sur le projet de loi 14 qui modifiera la Charte de la langue française, le Mouvement Québec français a dévoilé 101 violations qui démontrent que de grandes entreprises s'affichent uniquement en anglais. On aimerait par exemple que "Costco Wholesale" écrive plutôt "Costco entrepôt" ou que "Gap Kids" affiche plutôt "GAP enfants".
On peut écouter une des membres du Mouvement Québec français, Lise Lachance.


Pour une loi 101 plus stricte

Article de Ewan Sauves publié dans Le Journal de Montréal le lundi 11 mars 2013

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«[…]Lundi, plusieurs représentants de groupes francophones ont soutenu que le Parti québécois a du pain sur la planche. Face à un déclin «très rapide et inquiétant» de la langue de Molière sur l’île de Montréal, le gouvernement n’a d’autre choix selon eux que de serrer la vis pour faire du français la langue commune des Québécois.


Projet de loi 14 : le Mouvement Québec français veut un débat respectueux

Article de Marie-Eve Shaffer publié dans Métro le lundi 11 mars 2013

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«Le Mouvement Québec français (MQF) veut débattre du projet de loi 14 dans le respect. «Le temps de se faire culpabiliser et intimider est fini, a déclaré lundi le président du MQF, Mario Beaulieu. Il faut faire le débat et parler des vrais enjeux». M. Beaulieu faisait entre autres référence à un éditorial du journal The Gazette dans lequel il était décrit comme étant un «anglophobe professionnel». «Je trouve cela profondément insultant d’avoir continuellement à faire face à ce genre d’accusation plutôt que de faire un débat», a-t-il lancé.


12% des entreprises violent la loi 101

Article de Emy-Jane Déry publié dans le journal de québec le lundi 11 mars 2013

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«Le Mouvement Québec français de la Capitale nationale a déposé lundi les fruits de son enquête maison au bureau régional de l’Office québécois de la langue française. Un total de 101 plaintes envers des commerces de la région de Québec, qui ne respecteraient pas la loi 101, a été rapporté.


13 candidatures pour le Prix d’excellence en français Gaston-Miron

Le lauréat du Prix d’excellence en français Gaston-Miron et les deux mentions d’honneur qui, pour l’occasion, seront remises par monsieur Pierre Dionne-Labelle, député de Rivière-du-Nord et monsieur Jacques Duchesneau, député de Saint-Jérôme, seront dévoilés lors du Déjeuner de la Francophonie qui se tiendra le dimanche 17 mars à compter de 11heures à la salle de réception La Caravelle (70, 116e Avenue à Saint-Jérôme).
MQFlaur

Madame Pauline Vincent, présidente de l’Association des auteurs des Laurentides présentera un texte de notre poète national, Gaston Miron et Angèle Courville, artiste de la relève, assurera la portion musicale.

Des billets sont disponibles au coût de 20$ et il est possible de les réserver en communiquant avec la SNQL au 450.438-4129 ou par courriel à: info@snql.qc.ca

Voir dans le Journal Le Nord


Scandale du McGill-Gate - Porter, Couillard et le CUSM

Billet de Richard Martineau publié dans le Journal de Montréal le 28 février 2013

«Il y a quelque chose que je ne comprends pas au sujet d’Arthur Porter, qui est sous le coup d’un mandat d’arrestation. Pourquoi les membres du Conseil d’administration du CUSM l’ont-ils nommé directeur général de l’hôpital? [...]

Il faut dire à leur décharge que les membres du Conseil d’administration du CUSM n’ont pas l’air d’être de grandes lumières.

Quand Porter dirigeait le CUSM, les membres du c.a. ne lui demandaient pas de leur montrer ses livres et ses états de compte pour qu’ils puissent vérifier si le projet de ­l’hôpital était bien géré ou pas. Ils le croyaient sur parole! Ils prenaient ce que Porter disait pour du cash!


Appel à la modération La ministre Diane De Courcy affirme qu’il ne faut pas juger l’OQLF sur un seul cas

Article de Mélanie Bergeron dans le Journal de Montréal, samedi 23 février 2013

La ministre Diane De Courcy a assisté, samedi, à Saint-Basile-le-Grand, à un colloque portant sur le projet de loi 14, en compagnie de militants de la langue française.Cette rencontre survient trois jours après que la province eut été la risée alors que l'Office québécois de la langue française (OQLF) a demandé à un restaurateur de retirer le mot «pasta» de son menu.

[...]Un deuxième cas s'est ajouté à celui qui a retenu l'attention cette semaine. Pierre Curzi, ex-député, estime qu'il s'agit là d'excès de la part de l'OQLF.«Je ne suis pas parano, mais la question que je me pose : est-ce qu'il y a du sabotage ou de la provocation? Personne ne va se bâdrer de y'a-tu pasta ou pas pasta dans le menu.»

Selon lui, ce tatillonnage survient au même moment où arrive le projet de loi qui modifie la loi 101.«C'est bizarre qu'on fasse ressortir ça, c'est comme si c'était un élément d'une campagne de presse», a-t-il souligné.[...]


STM - Nouvelles politiques linguistiques

Emmanuel Delacour, Agence QMI, dimanche 10 février 2013
STM
La Société de transport de Montréal (STM) a assuré qu’elle ne deviendra pas intégralement bilingue à quelques mois du dévoilement des lignes directrices de sa nouvelle politique concernant les compétences linguistiques de ses employés.[...] Cette révision de la politique linguistique à la STM fait suite à des escarmouches survenues en 2012 concernant la langue utilisée pour servir la clientèle du réseau de transports.[...] Mario Beaulieu, Président du Mouvement Québec français et de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, avait invectivé le ministre dans le quotidien «Le Devoir», l’accusant de prendre position en faveur du bilinguisme des services de la Société de transport de Montréal (STM). «Le déclin du français à Montréal est largement attribuable au bilinguisme institutionnel qui s’est propagé partout dans les services publics à tous les paliers de gouvernement», avait affirmé M. Beaulieu.


Reportage de TVA-Nouvelle sur le Sommet sur l'enseignement supérieur

TVA-Nouvelles sur les professeurs d'université pour un financement équitable des universités francophones au Québec - par

Prof


Mario Beaulieu et Beryl Wajsman, rédacteur en chef du journal The Suburban en entrevue avec Isabelle Maréchal

Entrevue à l'émission Isabelle Maréchal le 21 février 2013

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Écoutez Mario Beaulieu et Beryl Wajsman, rédacteur en chef du journal The Suburban en entrevue avec Isabelle Maréchal.

Les anglophones et le projet de loi 14.

http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=165097