Souvenez-vous de l'assermentation des députés du PLQ en anglais

CHRISTIAN B. RIVARD | QUEBECFRANÇAIS.ORG | 03/11/2014

Philippe Couillard qui ne s'exprime qu'en anglais lors d'une rencontre économique en Islande. Cela vous surprend ? Plusieurs s'en indignent alors que d'autres s'en désintéressent. Quoique le Mouvement Québec français n'est aucunement surpris de ce genre de provocation de la part de Philippe Couillard, il reste que cela lui est inquietant. 

La francophonie en danger

LA PRESSE CANADIENNE | LE DEVOIR | 21/10/2014 

Le sous-financement de Radio-Canada par le gouvernement conservateur remet en question la survie de la francophonie au pays et a réduit la couverture des nouvelles en français, ont affirmé les ministres responsables de la francophonie au Québec et en Ontario.

En point de presse lundi à Toronto, Jean-Marc Fournier et Madeleine Meilleur ont exprimé leurs inquiétudes par rapport aux vagues de compressions budgétaires qui ont été imposées au diffuseur public par Ottawa.

Québec français, Ottawa bilingue… même combat!

PIERRE ALLARD | PIERREYALLARD.BLOGSPOT | 14/10/2014

Après avoir lu les propos délirants de Gilles Paquet, professeur émérite de l'Université d'Ottawa, publiés dans un texte d'une rare férocité où il attaque les promoteurs d'un statut bilingue officiel pour la ville d'Ottawa, vus comme des «intégristes» à l'origine d'un climat de «terreur», il est impérieux que des voix se fassent entendre pour remettre les pendules à l'heure.

Ce qu'il faut rétablir au départ, c'est la réalité. La base historique, la pierre d'assise, le fondement de tous les conflits linguistiques au Canada (y compris au Québec), de toutes les récriminations, de toutes les revendications, a été et reste aujourd'hui la protection et la promotion de la langue et de la culture françaises. SEULE la langue française est menacée au pays, que l'on se trouve à Montréal, à Ottawa, à Moncton ou à Saint-Boniface au Manitoba.

Merci d’«adresser» mes «concernes»

CHRISTIAN GAGNON | LE DEVOIR | 17/10/2014

Ce mardi soir, je me suis rendu au marché Metro, dernier grand épicier sous contrôle québécois depuis que Loblaws a bouffé Provigo. C’est cette même chaîne d’épiceries qui, lors de l’assemblée annuelle de ses actionnaires en janvier 2010, a décliné l’invitation d’Yves Michaud à changer son nom pour Métro, plutôt que Metro, sans accent. Les administrateurs avaient alors invoqué le besoin d’uniformité avec ses magasins ontariens. C’était là une belle façon de nourrir le cynisme de ceux qu’on a fini par convaincre que les deux langues officielles du Canada étaient l’anglais et le bilingue.

Dévalant donc les allées de cette épicerie à grande surface, je suis tombé sur le présentoir des bières Unibroue. Cette microbrasserie devenue grande doit une partie de son succès, auquel a d’ailleurs contribué le chanteur et ex-actionnaire Robert Charlebois, à un marketing habilement tourné vers les racines identitaires québécoises.