Le Conseil du patronat trouve que le français prend trop de place dans la politique d’immigration

ICI.RADIO-CANADA.CA | 29/01/2015

Les candidats à l'immigration ne devraient pas être contraints de maîtriser le français pour s'installer au Québec, a plaidé le Conseil du patronat (CPQ), jeudi, aux consultations en vue de revoir les politiques d'immigration.

En commission parlementaire en après-midi, le président du CPQ, Yves-Thomas Dorval, a mis en garde le gouvernement contre des exigences linguistiques trop élevées qui priveraient le Québec de la richesse de la diversité.

« Cela va un peu trop loin, a-t-il dit en entrevue après sa comparution. Le français ne devrait pas être le seul critère ».

Cette pauvre minorité anglophone menacée

YANICK BARRETTE | QUEBEC.HUFFINGTONPOST.CA | 19/01/2015

Pour une rare fois, Graham Fraser a dérapé. Oui, cette fois, pour reprendre une bonne vieille expression anglaise, il s'est bel et bien mis un pied dans la bouche lorsqu'il a osé dire que le Québec n'en faisait pas assez pour protéger la minorité anglophone. Méditons, si vous le voulez bien, sur cette affirmation un instant : « Ne-pas-en-faire-assez »... Ensemble, vous et moi mon cher Graham, regardons ça de plus près...

Histoire de notre accent - En 1841, les Québécois découvrent que leur prononciation est critiquée. Ils la changeront.

LOUIS CORNELLIER | LEDEVOIR.COM | 24/01/2015

En Nouvelle-France, nos ancêtres, qu’ils aient appartenu au peuple ou à l’élite, parlaient ainsi : « La couvarte de la barline éta trop légearte pour aller à Montrial. On a resté cheu nous. » Pourtant, tous les Français de passage soulignaient la qualité de notre langue. Ensuite, au XIXe siècle, alors que notre manière de parler est presque la même, les jugements sur celle-ci se font sévères. Nous parlerions comme des péquenauds. Que s’est-il passé pour que la même langue soit soumise à des évaluations aussi contrastées ?

Sinistre John A Macdonald

Macdonald sombrait régulièrement dans l’ivrognerie la plus complète, devant public et parfois même au Parlement.

Un jour après un grand dîner, incapable de se tenir debout, il prit le bras d’un libéral en lui disant, « Vous ne m’avez jamais encore donné votre voix. Le moment est venu de me soutenir »