Le PQ doit se brancher sur la langue

CHARLES CASTONGUAY | L'AUT' JOURNAL | 02/09/14

Le Parti Québécois ne doit pas seulement clarifier sa position vis-à-vis de l’indépendance. Il doit en faire autant en ce qui concerne sa politique linguistique.

Le Canada est un pays résolument anglophone

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | SOCIÉTÉ SAINT-JEAN-BAPTISTE DE MONTRÉAL | 22/08/14

Dans le cadre du Forum des peuples qui se déroule cette semaine à Ottawa, le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Me Maxime Laporte, a tenu à dénoncer en face de l’Hôtel de Ville d’Ottawa les positions du maire de la capitale du Canada Jim Watson, qui s’oppose à ce que la langue française soit reconnue officiellement dans son administration.

Monsieur Laporte a déclaré lors du point de presse : «On nous a mystifiés en nous disant que les francophones pouvaient avoir leur place ici. Mais c’est faux : les francophones n’ont pas leur place au Canada ; ils s’en taillent une eux-mêmes, c’est différent, en y investissant des efforts inouïs. Mais le Canada reste un pays anglais.

Alors que le gouvernement canadien s’apprête à célébrer le 150e de la Confédération, il faut souligner les grands mythes et mensonges qui se sont révélés au fil du temps.

Jean-Paul Perreault en deuil

 

Le deuil d'un être cher est une grande épreuve de la vie. 

Le Mouvement Québec français vous exprime ses plus sincères sympathies.  

À vous, Jean-Paul, nous vous souhaitons bon courage, patriote !

L'Anglais de Montréal

YVES LEPAGE | HUFFINGTON POST QUÉBEC | 18 AOÛT 2014 |

Depuis quelques années, on dit que le Québec, terre de deux langues d'usage, s'anglicise. Montréal et sa périphérie en particulier.

Les indices d'anglicisation du Québec sont en effet nombreux. Prenons pour exemple les statistiques qui témoignent d'une avancée de l'anglais comme langue de travail, dans un contexte de recul du français comme langue maternelle de la population. [...]

En plus de signifier le recul du français en tant que langue d'usage de la population et par conséquent l'échec d'en faire la langue commune de tous les Québécois, comme proclamé en 1977 lors de l'adoption de la loi 101, le processus d'anglicisation actuel a aussi pour effet notable de placer la communauté anglaise de Montréal dans une position de force sur l'échiquier d'influence de l'usage des langues au Québec.