L’anglais, c’est plus tough qu’on le pense!

JEAN-FRANÇOIS VALLÉE | LE DEVOIR | 09/08/2014

Dans «Confessions d’un “grammar nazi”» (Le Devoir, 25 juillet 2014), David Sanschagrin [...] M. Sanschagrin m’a [...] fait tiquer en affirmant que «l’anglais est très certainement une langue facile et efficace». Facile, l’anglais? Vous voulez rire! Si l’anglais était facile, son enseignement dans le réseau scolaire québécois ne serait pas passé depuis une trentaine d’années de 500 heures à plus de 1000, et le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, et le premier ministre, Philippe Couillard, n’en imposeraient pas 400 heures de plus en 5e et 6e année! Demandez à un professeur d’anglais si cette langue est «facile» : après avoir bien ri, il vous répondra que les seuls locuteurs qui trouvent l’anglais facile sont ceux qui le parlent mal…

Un autre appui pour le statut bilingue de la Ville d'Ottawa

ICI.RADIO-CANADA.CA | 05/09/14

L'organisme d'Ottawa Richelieu International ajoute son appui en faveur du bilinguisme de la capitale nationale. Il estime que la Municipalité, en tant que capitale d'un pays bilingue, doit reconnaître officiellement la présence des deux langues officielles.

[...] Le président de l'organisme, Claude Poirier, estime pour sa part que le statut bilingue d'Ottawa est une « une obligation » puisqu'il « permettrait de contribuer à l'épanouissement des individus et des collectivités. »

Le mensonge grossier d’un Canada bilingue

  MATHIEU BOCK-CÔTÉ | LE JOURNAL DE MONTRÉAL | 11/09/2014

Anglais intensif obligatoire au primaire

FRÉDÉRIC LACROIX | L'AUT' JOURNAL | 29/08/14

Le 27 août, le Conseil supérieur de l’éducation publiait, à la demande expresse du Ministre, un avis très fouillé portant sur l’anglais intensif au primaire. Saluons d’abord ce travail qui aborde franchement la question des relations entre la langue et l’identité dans son premier chapitre, chose qui, à ma connaissance, n’avait jamais été osée dans ce contexte par un organisme relevant du gouvernement.