Québec français, Ottawa bilingue… même combat!

PIERRE ALLARD | PIERREYALLARD.BLOGSPOT | 14/10/2014

Après avoir lu les propos délirants de Gilles Paquet, professeur émérite de l'Université d'Ottawa, publiés dans un texte d'une rare férocité où il attaque les promoteurs d'un statut bilingue officiel pour la ville d'Ottawa, vus comme des «intégristes» à l'origine d'un climat de «terreur», il est impérieux que des voix se fassent entendre pour remettre les pendules à l'heure.

Ce qu'il faut rétablir au départ, c'est la réalité. La base historique, la pierre d'assise, le fondement de tous les conflits linguistiques au Canada (y compris au Québec), de toutes les récriminations, de toutes les revendications, a été et reste aujourd'hui la protection et la promotion de la langue et de la culture françaises. SEULE la langue française est menacée au pays, que l'on se trouve à Montréal, à Ottawa, à Moncton ou à Saint-Boniface au Manitoba.

Merci d’«adresser» mes «concernes»

CHRISTIAN GAGNON | LE DEVOIR | 17/10/2014

Ce mardi soir, je me suis rendu au marché Metro, dernier grand épicier sous contrôle québécois depuis que Loblaws a bouffé Provigo. C’est cette même chaîne d’épiceries qui, lors de l’assemblée annuelle de ses actionnaires en janvier 2010, a décliné l’invitation d’Yves Michaud à changer son nom pour Métro, plutôt que Metro, sans accent. Les administrateurs avaient alors invoqué le besoin d’uniformité avec ses magasins ontariens. C’était là une belle façon de nourrir le cynisme de ceux qu’on a fini par convaincre que les deux langues officielles du Canada étaient l’anglais et le bilingue.

Dévalant donc les allées de cette épicerie à grande surface, je suis tombé sur le présentoir des bières Unibroue. Cette microbrasserie devenue grande doit une partie de son succès, auquel a d’ailleurs contribué le chanteur et ex-actionnaire Robert Charlebois, à un marketing habilement tourné vers les racines identitaires québécoises.

Merci de voyager à bord d'Air Canadian !

  CHRISTIAN B. RIVARD | MOUVEMENT QUÉBEC FRANÇAIS | 30/10/2014

Le français, une perte de temps?

PIERRE ALLARD | PIERREYALLARD.BLOGSPOT | 19/10/2014

Quand on vit dans la région de la capitale fédérale (et sans doute ailleurs, y compris au Québec), on s'aperçoit très vite que demander d'être servi en français, ou vouloir vivre ou fonctionner en français, peut souvent occasionner des pertes de temps considérables.

Je viens de passer près d'une heure en attente (en 3 tranches de 15 à 20 minutes) avant de réussir à parler à un préposé francophone de SiriusXM Canada (radio satellite) au sujet d'un réabonnement. Entre le deuxième et le troisième essais, j'ai composé le «1» pour le service en anglais et obtenu une réponse immédiate! Cela vous arrive-t-il souvent?. À moi, oui.