Front commun de défenseurs du français en appui à la mairesse St-Hilaire

Anglais au Conseil de ville de Longueuil - Front commun de défenseurs du français en appui à la mairesse St-Hilaire

MONTRÉAL, 3 juillet 2015 - Le Mouvement Québec français (MQF), la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal, Impératif français et des représentants du monde politique joindront leurs voix ce lundi pour appuyer la mairesse Caroline St-Hilaire, à la suite de la polémique entourant l’usage systématique de l’anglais au Conseil de ville de Longueuil par le chef de l’opposition Robert Myles. Rappelons que la mairesse, qui a défendu avec courage le principe du français, langue commune, et demandé un renforcement de la loi 101, a fait l’objet de menaces de mort et de propos francophobes.

Les représentants des médias sont donc invités à un point de presse qui aura lieu :

 

LE LUNDI 6 JUILLET 2015
10 HEURES
DEVANT L’HOTEL DE VILLE DE LONGUEUIL
4250, CHEMIN DE LA SAVANE

 

Prendront la parole :

  • Lucie Laurier, comédienne et porte-parole du MQF,
  • Éric Bouchard, expert en matière linguistique et coordonnateur général du MQF,
  • Luce Cloutier, présidente du Mouvement Longueuil français,
  • Maxime Laporte, président général de la SSJB,
  • Jean-Paul Perreault, président d’Impératif français.

Seront également présents :

  • Christian Rivard, président du CA du MQF
  • Diane Lamarre, députée de la circonscription de Taillon et critique de l’opposition officielle en matière de santé,
  • Mario Beaulieu, président du Bloc Québécois,
  • Denis Trudel, candidat du Bloc Québécois de la circonscription de Longueuil-Saint-Hubert.

 

Le point de presse a notamment pour but d’inviter les citoyens à participer à un rassemblement en appui à la mairesse. Les détails de l’événement seront expliqués à cette occasion.  On discutera également de la problématique de la bilinguisation des institutions publiques au Québec, dont les municipalités. Enfin, les intervenants dénonceront l’intimidation, les menaces et la francophobie sous toutes ses formes.

St-Hilaire ne cédera pas à l'intimidation

AGENCE QMI | JOURNALDEMONTREAL.COM | 26/06/2015

La mairesse de Longueuil Caroline St-Hilaire dit qu'elle ne se laissera pas intimider par les insultes et les commentaires haineux qu'elle a reçus sur les médias sociaux concernant l'usagedu français à l'hôtel de ville.

«Je dis non à l'intimidation. Personne ne viendra ébranler mes convictions et certainement pas mon désir de contribuer à servir mes concitoyens et à protéger la langue française», a-t-elle écrit sur Facebook, jeudi matin.

La protection du français n’est pas un salon de thé

JOSÉE LEGAULT | JOURNALDEMONTREAL.COM | 18/06/2015

Commençons par le côté positif. Pas question de bouder son plaisir lorsque le gouvernement Couillard, même s’il ne passe que par la voie réglementaire, obligera les entreprises récalcitrantes à adjoindre un «vocable en français» à leur raison sociale en anglais seulement.

Le tout pour répondre à deux jugements – Cour supérieure et Cour d’appel – confirmant un secret de Polichinelle : selon la Loi 101, l’Office québécois de la langue française (OQLF) n’a pas l’ombre du début du pouvoir d’exiger, comme elle a tenté de le faire, que ces mêmes compagnies ajoutent un «descriptif» en français à leur marque de commerce en langue anglaise seulement.

On parle ici plus particulièrement des «parties demanderesses» dans cette cause. Soit les Curves, Costco, Best Buy, Guess, Gap, Toys «R» Us, Old Navy, et Wal-mart.

L'anglais a-t-il sa place au conseil municipal de Longueuil ?

THOMAS GERBET | ICI.RADIO-CANADA.CA | 22/06/2015

L'utilisation de l'anglais par le chef de l'opposition de Longueuil irrite la mairesse Caroline St-Hilaire et des membres de son équipe. Mais Robert Myles affirme qu'il est dans son droit. Il remet même en question le statut uniquement francophone de Longueuil.

« Bonsoir à tous. Good evening everyone ». À chaque conseil municipal, le même scénario se répète : le chef de l'opposition Robert Myles traduit en anglais tout ce qu'il dit en français : « À ce tour de table, j'ai quatre points dont je veux discuter. At this tour of table, I have four issues I would like to discuss ».

À la séance du 12 mai, son intervention a duré 18 minutes, alors que les autres élus ont parlé en moyenne 2 minutes 30. La conseillère Sylvie Parent, de l'équipe de la mairesse, a alors demandé à la présidente du conseil de « clarifier quelle est la langue officielle du conseil de Ville ». Ce à quoi Caroline St-Hilaire a ajouté : « Je voudrais être sûre que tout cela respecte la loi 101, puisque selon moi, la Ville est francophone ».