Le français à McGill

FRÉDÉRIC LACROIX | LEDEVOIR.COM | 09/01/2015

Le Devoir du 9 février nous apprenait que les universités anglophones de Montréal en ont contre les exigences de connaissance du français contenues dans la grille de sélection des immigrants économiques par le Québec. McGill affirme que les exigences en français du gouvernement du Québec constituent un obstacle à l’embauche de« sommités internationales ». Il est navrant de lire les propos du détenteur de doctorat anglo-saxon de l’article du Devoir qui témoigne de sa terreur de devoir apprendre une langue étrangère. Ainsi, certains des gens les plus brillants sur la planète sont incapables d’apprendre une langue étrangère mais l’on voudrait que tous les Québécois parlassent anglais à la perfection ! Passons sur le comique involontaire de la chose.

En français svp!

RENART LÉVEILLÉ | ACTUALITÉS.SYMPATICO.CA | 09/01/2015

En fin de semaine, PKP a causé tout un émoi parce qu’on a relayé qu’il a crié dans un concert : en français svp! De la manière que la nouvelle a été présentée par tout plein de médias[...], il voulait de la musique en français. Se rendre dans un concert où on sait que les artistes font de la musique en anglais et demander ça, c’est plutôt absurde. En tout cas, personnellement, je ne le défendrais pas. Mais j’ai su qu’en réalité il demandait à la chanteuse de s’adresser à la foule en français, parce qu’elle le faisait en anglais.[...]

Langues officielles : Air Canada critiquée de nouveau

ICI.RADIO-CANADA.CA | 05/02/2015

Le commissaire aux langues officielles tape encore sur les doigts d'Air Canada.

En faisant le suivi d'une série de recommandations formulées en 2011 au sujet du service offert en français et en anglais, le commissaire a conclu que le transporteur aérien avait mis en oeuvre une seule recommandation de façon satisfaisante.

Quant aux 11 autres, elles ont été mises en oeuvre partiellement ou pas du tout.

[...] Pour réaliser des progrès, Air Canada doit responsabiliser officiellement et sans tarder ses cadres supérieurs, dit-il.

Le Conseil du patronat trouve que le français prend trop de place dans la politique d’immigration

ICI.RADIO-CANADA.CA | 29/01/2015

Les candidats à l'immigration ne devraient pas être contraints de maîtriser le français pour s'installer au Québec, a plaidé le Conseil du patronat (CPQ), jeudi, aux consultations en vue de revoir les politiques d'immigration.

En commission parlementaire en après-midi, le président du CPQ, Yves-Thomas Dorval, a mis en garde le gouvernement contre des exigences linguistiques trop élevées qui priveraient le Québec de la richesse de la diversité.

« Cela va un peu trop loin, a-t-il dit en entrevue après sa comparution. Le français ne devrait pas être le seul critère ».