Saguenay–Lac-Saint-Jean

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Les services gouvernementaux anglicisent le Québec AUX FRAIS DU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN

JONQUIÈRE, le 2 mai 2012 – Le Mouvement Québec français (MQF) Saguenay-Lac-Saint-Jean, invite les représentants des médias à une conférence de presse en présence de M. Mario Beaulieu, président du MQF, Mme Brigitte Claveau du bureau régional du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), et Mme Claire Bouchard, présidente du MQF du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ils livreront les résultats d’une étude menée, par l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) qui démontre notamment que les citoyens et citoyennes de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean et des autres régions paient pour angliciser les Montréalais et éventuellement, l’ensemble du Québec.

MB-SRC-Chicoutimi

Voir dans LBR.ca le cyberjournal du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Parler français implique de l'écrire correctement

Article de Pauline Germain publié dans Le Quotidien le 15 février 2012

Effort

Faites votre propre déduction. Le français, ici au Québec, ce n'est pas le mandarin. Si on le parle, on doit pouvoir l'écrire correctement en y mettant l'effort, bien sûr, l'effort comme pour toute chose que l'on respecte et qu'on veut garder jalousement. Sinon, pourquoi se battre pour la Loi 101, l'entraîneur des Canadiens qui doit être bilingue... si on ne sait pas écrire les vrais mots de cette langue que l'on défend.

Conclusion, (une conclusion marque la fermeture d'un texte où l'on fait la politesse au lecteur en lui faisant savoir qu'on en a assez dit pour aujourd'hui sur le sujet) véhiculons le message que le français, il faut l'aimer assez pour l'écrire avec tout le respect qu'il mérite et cela, ça demande un effort certain. Où certain, ici, est un adjectif indéfini, ou un déterminant dans la nouvelle nomenclature.

Voir dans Le Quotidien

Anglicisation du Saguenay... Mettant en vedette l’armée Canadian !

Article de Pierre Gauthier publié sur Vigile le 28 janvier 2012

En consultant l’horaire du cinéma Odyssée de Chicoutimi, je découvre par hasard qu’il y a des représentations de film en anglais à chaque jeudi !

photo hebdo

Surpris, je fais alors une petite recherche, et je découvre qu’une « entente » a été adoptée entre la direction du cinéma et la base de Bagotville.

L’annonce officielle indique que des rénovations sont en cours dans le cinéma anglophone de la base militaire, et que l’accommodement n’est que temporaire.

http://www.courrierdusaguenay.com/Actualites/2011-11-25/article-2815197/...

Mais sur la page facebook de la base, on apprend que le cinéma de la base sera plutôt fermé DÉFINITIVEMENT pour des raisons de compressions budgétaires ! Conclusion, il sera désormais possible de voir des films en anglais en permanence à Chicoutimi !

https://www.facebook.com/Cinema.Bagotville.Theater

Voir sur Vigile.net

Le français: vigilance souhaitée !

Lettre d'Yvan Giguère publié dans Le Devoir le 6 janvier 2012

J'avais huit ans et on me bourrait déjà les oreilles à l'école avec les vertus du bilinguisme au Québec. Au secondaire, on ne cessa de me répéter qu'il fallait absolument apprendre l'anglais pour espérer percer le marché du travail. Idem à l'université, là où j'ai poursuivi mes études en littérature française en ne me préoccupant pas de savoir si je devais, ou pas, posséder la langue anglaise pour décrocher un travail. En effet, cela ne s'est pas avéré une nécessité et j'ai enseigné quelques années le français dans des écoles d'immersion, question de faire partager ici au Québec, l'amour de ma langue à des anglophones en provenance de Toronto ou de Vancouver. Je ne dis pas non au bilinguisme, loin de là. Mais je souhaite seulement que la prédominance soit donnée à la langue française au Québec.

Notre langue française, il nous faut l'imposer plus que jamais en notre terre d'Amérique, tel un drapeau posé aux quatre vents. Il nous faut l'aimer, avant qu'elle ne s'amenuise en notre voix ou qu'elle ne nous glisse des doigts. Évitons sa mort annoncée.

Francophones du Québec, restons vigilants! La langue française témoigne de notre passé et fermente les mots de notre avenir. Elle demeure présente à nous redire. Elle nous situe en notre décor. Elle nous abrite! Au coeur même de Montréal, elle se fait minoritaire. L'unilinguisme anglais dans les entreprises du Québec est inacceptable. Alors, un entraîneur unilingue anglophone à la barre du Canadien de Montréal, cela est inconcevable.

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Sachons défendre notre voix

Article d'Yvan Giguère, Fondateur du Concours national de paroliers de langue française publié dans Le Quotidien et sur Cyberpresse.ca le 30 décembre 2011

J'avais 8 ans et on me bourrait déjà les oreilles à l'école avec les vertus du bilinguisme au Québec. Au secondaire, on ne cessa de me répéter qu'il fallait absolument apprendre l'anglais pour espérer percer le marché du travail. Idem à l'université, là où j'ai poursuivi mes études en littérature française en me fichant bien si je devais posséder ou pas la langue anglaise pour décrocher un travail.

Cela ne s'est pas avéré nécessaire et j'ai enseigné quelques années le français dans des écoles d'immersion, question de faire partager ici au Québec, l'amour de ma langue à des anglophones en provenance de Toronto ou de Vancouver. Notre langue française, il nous faut l'imposer plus que jamais en notre terre d'Amérique, tel un drapeau posé aux quatre vents. Il nous faut l'aimer, avant qu'elle ne s'amenuise en notre voix ou qu'elle ne nous glisse des doigts.

Évitons sa mort annoncée. Francophones du Québec, restons vigilants! La langue française témoigne de notre passé et fermente les mots de notre avenir. Elle demeure présente à nous redire. Elle nous situe en notre décor. Elle nous abrite! Au coeur même de Montréal, elle se fait minoritaire. L'unilinguisme anglais dans les entreprises du Québec est inacceptable.

Alors, un entraîneur unilingue anglais à la barre du Canadien de Montréal, cela est inconcevable.

Voir dans Le Quotidien et sur Cyberpresse.ca

Le metal en français, c'est possible

Article d'Anne-Marie Gravel publié dans Le Quotidien 25 décembre 2011

« C'est possible de faire du metal en français et ça peut être aussi dévastateur qu'en anglais », assure Oscar, chanteur, bassiste et auteur des textes d'Anonymus. « Mais c'est certain qu'en tant que Québécois qui s'exprime en français, on est assez limités. Si après 23 ans on est encore là, c'est parce qu'on aime vraiment ça. On en fait des sacrifices. Mais on fait ça par amour de la musique, pas pour l'argent. »

photo quotidien

Si le groupe formé en 1989 a effectué quelques détours dans la langue de Shakespeare, son sixième album, État brute, sorti en novembre dernier, est entièrement en français.

« On veut prouver qu'on n'est pas obligé de se mettre à genoux devant les compagnies américaines. Il y a des groupes qui ne chantent pas en anglais qui fonctionnent », affirme celui qui fait partie de la formation depuis ses débuts.

Voir dans Le Quotidien

Entrevue de Mario Beaulieu à la radio KYK Radio X sur le MQF du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Entrevue de Mario Beaulieu à l'émission L'informateur de Radio KYK du mercredi 28 septembre 2011.

Écoutez à 13:43.

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