Par Valérie Maynard dans L'Éveil et La Concorde du 26 Avril 2013
Formé en janvier 2010, le Mouvement Québec français des Laurentides (MQFL) tenait, le 27 mars dernier, sa 3e assemblée générale annuelle, devant une trentaine de personnes. Organisme dont la mission vise la sauvegarde et l’épanouissement de la langue française sur le territoire laurentien, le MQFL vient d’élire son nouveau président, Réjean Arseneau, déjà en poste par intérim. M. Arseneau succède à Rhéal Fortin.

L’assemblée a permis au nouveau président de présenter le rapport d’activités du MQFL, dont l’évènement phare demeure le Prix d’excellence en français Gaston-Miron, remis cette année aux Jardins du précambrien, un organisme de Val-David, pour son symposium L’Arbre de la mémoire.
Par ailleurs, soulignons que le MQFL a présenté un mémoire à la Commission de la culture et de l’éducation sur le projet de loi no 14 modifiant la Charte de la langue française, la Charte des droits et libertés de la personne et autres dispositions législatives. Ce mémoire porte principalement sur l’affichage, véritable portrait d’une société, qui par conséquent, indique-t-on, doit être le reflet de notre langue commune, le français.
Chers sympathisants,
Comme plusieurs s’y attendaient, les libéraux ont annoncé qu’ils allaient voter en bloc contre la loi 14. Ainsi, ils laissent à la CAQ le pouvoir de faire tomber le projet de loi maintenant ou de le faire passer en seconde lecture pour y apporter des amendements. Actuellement, la CAQ se dit en réflexion.
Dans la version actuelle du projet de loi, la CAQ est contre l’application de la Charte de la langue française aux entreprises entre 26 et 49 employés, contre l’abolition des écoles passerelles pour militaires et contre la possibilité de retirer à certaines municipalités leur statut de villes bilingues.
Article de Radio-Canada publié le 9 avril 2013

«Le Mouvement Québec français (MQF) interpelle le gouvernement sur sa responsabilité dans le recul du français et lui demande de renforcer sa politique linguistique tout en la rendant obligatoire pour les sociétés d'État et les établissements publics. [...]
« En ce moment, le gouvernement du Québec est un des principaux facteurs d'anglicisation des allophones à Montréal. [...] L'objectif de la loi 101 c'était ça, de faire du français la seule langue officielle. » — Mario Beaulieu

Fannie Olivier
La Presse Canadienne
Le lundi 8 avril 2013
Ottawa — «Par deux fois, le bureau du ministre conservateur anglophone Julian Fantino a demandé à ce que toutes ses correspondances soient rédigées exclusivement en anglais, sauf avis contraire, et ce, même si le destinataire est francophone.
Lettre ouverte
Par Sylvie Girard
Publié dans Le Journal de Québec
«Quelle désolation de voir des parents francophones «se battre» pour conserver le droit d’envoyer leur enfant à l’école anglaise. Je parle ici de nos militaires qui s’acharnent à conserver un droit qui n’a plus sa raison d’être en 2013. […] Que des parents, francophones de surcroît, insistent pour envoyer leurs enfants à l’école anglaise dépasse mon entendement. C’est contre nature. Comment peuvent-ils rejeter à ce point leur propre culture?[…] Ce qui m’inquiète le plus, ce n’est pas le fait que les enfants de mes enfants pourraient avoir de la difficulté à se trouver un emploi sous prétexte qu’ils ne s’expriment pas dans la langue de Shakespeare. Ce qui m’inquiète, c’est le fait que les enfants des enfants de mes enfants ne pourront pas vivre en français. Infiniment triste. C’est l’héritage que nous voulons laisser? Honte à nous».

Par Simon Dessurault
publié dans L'Écho de Repentigny
«L’absence de mesures pour supprimer les écoles-passerelles et pour étendre l’application de la loi 101 au niveau collégial est fortement déplorée par les défenseurs de la langue française de la région Lanaudière.
Entrevue de Mario Beaulieu à l'émission Que la Mauricie se lève. Animateur: Martin Pouliot
Article de Charles Castonguay publié dans L'aut'Journal le lundi 18 mars 2013

«La notion de municipalité à statut bilingue n’a plus de sens. Cette disposition de la loi 101 en est venue à s’opposer au français en tant que langue commune, précisément là où sa vitalité est le plus faible. Quel cheminement a pu conduire à pareille incohérence?
Article de Sébastien Le Fol publié dans Le figaro le 20 mars 2013

«L'ancien président du Sénégal, qui dirige l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), est toute la semaine l'invité de l'émission À voix nue, sur France Culture. Il se félicite du dynamisme de la langue française et regrette que la France se désintéresse de cette cause.
Article de Madame Jessica Nadeau publié dans Le Devoir le vendredi 15 mars 2013
«: Le projet de loi 14 sur la langue française est tellement édulcoré qu’il ne peut faire l’objet d’aucun compromis supplémentaire, estime Pierre Curzi.
Article de Monsieur Gilles Proulx publié dans Le Journal de Montréal le Jeudi 14 mars 2013
«Au lendemain des niaiseries de ronds-de-cuir de l’Office québécois de la langue française qui ont mis leurs cerveaux à «off» et leur zèle à «on» en allant enquiquiner des restaurateurs, certains saluent bien bas le regrettable «aplaventrisme» de Mme Diane De Courcy dans ce dossier. Vous me voyez venir avec mes gros sabots. Je veux parler du soi-disant «pastagate» et de ceux qui rêvent de s’en servir pour charcuter la loi 101.
«Est-ce que la majorité des villes avec ce statut est située dans le Grand Montréal? Est-ce que ça ravivera des tensions? - Invités: Beryl Wajsman, rédacteur en chef du journal The Suburban et président, Institut des affaires publiques de Montréal; Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français; Frédéric Bastien, - En chronique: Guillaume Lavoie nous fait un portrait de ces villes.
Diffusion :
• Jeudi 14 mars 2013 19:00
• Jeudi 14 mars 2013 22:00
• Vendredi 15 mars 2013 06:00
• Vendredi 15 mars 2013 11:30
• Vendredi 15 mars 2013 15:00»
Article de Denise Proulx publié dans Le Journal de Montréal le mardi 12 mars 2013

«[…]La facture la plus onéreuse qu’impose à ce jour l’actuel projet de loi 14 est celle de la formation linguistique des travailleurs qui s’élèverait globalement à 16 millions $. […] Mardi, en ouverture de la Commission parlementaire qui analyse le projet de loi 14, la ministre Diane De Courcy a souligné que les nouvelles mesures proposées sont souples et responsables. Elle a promis que les PME pourront se prévaloir de mesures de soutien pour répondre adéquatement aux nouvelles règles de la Charte de la langue française.
Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu, a souligné que les entreprises devraient voir plutôt comme un investissement l’obligation de travailler le français. «Le problème n’est pas uniquement au niveau de l’affichage, a-t-il dit. Il faut être en cohésion avec les régions, qu’on ne doit pas obliger à s’angliciser pour faire des affaires avec les entreprises de Montréal.»
Article publié dans Radio-Canada.ca le mardi 12 mars 2013

«La fonction publique québécoise subit une bilinguisation rampante et le projet de loi 14 du gouvernement Marois pourrait même accentuer cette tendance. C'est ce qu'a dénoncé la présidente du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), Lucie Martineau, mardi matin, au début de la commission parlementaire sur le projet de loi 14, qui vise à renforcer la Charte de la langue française. Mais selon Mme Martineau, contrairement à ce que l'on peut penser, le projet de loi 14 ne renforce pas la loi 101, mais l'assouplit à bien des égards.
Article de Emy-Jane Déry publié dans le journal de québec le lundi 11 mars 2013

«Le Mouvement Québec français de la Capitale nationale a déposé lundi les fruits de son enquête maison au bureau régional de l’Office québécois de la langue française. Un total de 101 plaintes envers des commerces de la région de Québec, qui ne respecteraient pas la loi 101, a été rapporté.
Le lauréat du Prix d’excellence en français Gaston-Miron et les deux mentions d’honneur qui, pour l’occasion, seront remises par monsieur Pierre Dionne-Labelle, député de Rivière-du-Nord et monsieur Jacques Duchesneau, député de Saint-Jérôme, seront dévoilés lors du Déjeuner de la Francophonie qui se tiendra le dimanche 17 mars à compter de 11heures à la salle de réception La Caravelle (70, 116e Avenue à Saint-Jérôme).

Madame Pauline Vincent, présidente de l’Association des auteurs des Laurentides présentera un texte de notre poète national, Gaston Miron et Angèle Courville, artiste de la relève, assurera la portion musicale.
Des billets sont disponibles au coût de 20$ et il est possible de les réserver en communiquant avec la SNQL au 450.438-4129 ou par courriel à: info@snql.qc.ca
Billet de Richard Martineau publié dans le Journal de Montréal le 28 février 2013
«Il y a quelque chose que je ne comprends pas au sujet d’Arthur Porter, qui est sous le coup d’un mandat d’arrestation. Pourquoi les membres du Conseil d’administration du CUSM l’ont-ils nommé directeur général de l’hôpital? [...]
Il faut dire à leur décharge que les membres du Conseil d’administration du CUSM n’ont pas l’air d’être de grandes lumières.
Quand Porter dirigeait le CUSM, les membres du c.a. ne lui demandaient pas de leur montrer ses livres et ses états de compte pour qu’ils puissent vérifier si le projet de l’hôpital était bien géré ou pas. Ils le croyaient sur parole! Ils prenaient ce que Porter disait pour du cash!
Entrevue à l'émission Isabelle Maréchal le 21 février 2013
Écoutez Mario Beaulieu et Beryl Wajsman, rédacteur en chef du journal The Suburban en entrevue avec Isabelle Maréchal.
Les anglophones et le projet de loi 14.
Article publié sur le site de Radio-Canada le 21 février 2013

«Le dévoilement, mardi, de la plaque d'immatriculation bilingue au Manitoba suscite de nombreuses et vives réactions sur les sites Internet des médias anglophones.[...]
Ces remarques démontrent selon M. Hébert que le racisme anti-francophone n'a pas totalement disparu au Manitoba, et que la crise linguistique des années 80 n'est pas tellement loin.
« C'est comme s'il y avait un dinosaure en dessous de la surface du sol manitobain, puis dès qu'on dit bilinguisme, surtout lorsqu'on touche aux institutions publiques, c'est comme si on marchait sur la queue du dinosaure », ironise Raymond Hébert.[...]
Article de Yves Beauchemin publié dans La Presse le 13 février 2013

«Le ministre reproche à la STM de ne pas obliger ses guichetiers à servir sa clientèle anglophone dans la langue de Stephen Harper. La STM, selon lui, devrait imiter l'Agence métropolitaine de transport (AMT), organisme gouvernemental qui oblige ses employés au bilinguisme. «STM, are you listening?», a lancé le ministre Lisée sur un ton de matamore.»
Article de Christian Rioux publié dans Le Devoir le 8 février 2013
«Faudra-t-il bientôt aller en France pour chanter Félix Leclerc ? C’est la question que je me suis posée en écoutant nos auteurs-compositeurs, réunis cette semaine à l’occasion du Forum sur la chanson québécoise. Plusieurs ont déploré le fait que l’école québécoise ne transmettait pas aux élèves ce patrimoine culturel pourtant parmi les plus riches du Québec.[...]
Article de Hubert Larocque publié dans Le Devoir le 4 février 2013
«Le PQ manque de netteté dans sa vision du Québec. La conséquence la plus évidente en est l’incohérence du discours de plusieurs de ses « vedettes ».
Article de Antoine Robitaille publié dans Le Devoir le 4 février 2013
«Aujourd’hui, un autre « long hiver » menace. Le document de présentation du Forum, organisé par le CALQ et la SODEC, parle pudiquement d’un « essoufflement, alors qu’on perçoit une croissance du nombre d’artistes choisissant de s’exprimer artistiquement en langue anglaise ». Il n’y a pas que les artistes professionnels qui optent pour la langue de Spears (Britney). Dans les nombreuses émissions consacrées à cet art à la télé québécoise, on observe les artistes amateurs mordre dans l’anglais avec des accents plus américains que celui des Américains ; les mêmes ont bien souvent du mal à « connaître la chanson » lorsqu’elle est en français. Les airs de famille ont souvent les mêmes résonances non francophones. Dans les spectacles de fin d’année, à l’école, on ne chante presque jamais en français. « Vivre en ce pays, c’est comme vivre aux États-Unis » : ce que chantait Charlebois n’a jamais paru si juste. [...]
Article de publié dans Le Devoir le 4 février 2013

«Alors que s’ouvre le Forum sur la chanson québécoise, organisé par le Conseil des arts et des lettres du Québec, les auteurs proposent d’inclure l’œuvre des piliers comme Gilles Vigneault et Robert Charlebois dans les programmes d’intégration des immigrants comme dans l’apprentissage des enfants.
Article de Jean-François Cloutier publié dans TVA Nouvelles le 18 janvier 2013

«Depuis son entrée en poste, le grand patron de SNC-Lavalin, l'Américain Robert Card, qui remplace Pierre Duhaime, multiplie les nominations qui entraînent un recul de la présence francophone aux plus hauts échelons de la compagnie. [...]
Article de Denis Lessard publié dans La Presse le 30 janvier 2013
«On ne s'en va pas vers le bilinguisme pour tout le monde, on a toujours été exemplaires», observe-t-elle. «Le projet de loi 14 veut resserrer encore plus la loi, elle voit une affirmation encore plus franche du fait français au Québec, cela ne va pas vers l'ouverture [au bilinguisme]», souligne Mme Paradis. La loi actuelle prévoit qu'on doit démontrer «la nécessité» du bilinguisme pour un poste.
Article publié dans ameriquebec.net le 17 janvier

«Le ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur, Jean-François Lisée, veut donc rapprocher les anglophones et les francophones en investissant dans une tournée et une chanson “hip hop” bilingue. Ce faisant, il fait d’une pierre trois ou quatre cent coups : Il finance la “culture”; Il “augmente” le pourcentage que prend la langue française dans les chansons anglophones en commanditant l’insertion de 5 ou 6 mots en français dans une chanson en anglais (fallait juste oser et créer le précédent!); Il donne l’apparence de vouloir écouter les anglophones; On sent vraiment que le français est important au PQ; Bonus: il redéfinit la signification du mot bilingue en s’inspirant du bilinguisme à la canadienne (c’est à dire parler 99% du temps en anglais et connaître 5 ou 6 mots en français pour ainsi se qualifier de bilingue)
Article publié dans Le Devoir le 16 novembre 2012

Article publié dans Le Huffington Post le 15 novembre 2012

«MONTRÉAL - Le Mouvement Montréal français (MMF) a décerné jeudi son prix Harfang à Pierre Curzi.
Le MMF a précisé avoir voulu rendre hommage à M. Curzi pour l'ensemble de son oeuvre à titre d'acteur, de scénariste, de syndicaliste et d'homme politique.
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